Marketing responsable : appel à candidature

PLATEFORME « REUSSIR AVEC UN MARKETING RESPONSABLE »

Oui, un marketing plus responsable permet de réduire l’impact environnemental et social des produits et services… tout en  gagnant des parts de marché ! Les 27 bonnes pratiques déjà mises en ligne sur www.reussir-avec-un-marketing-responsable.org et relayées par les média le prouvent.

Elizabeth Pastore Reiss, (Fondatrice d’Ethicity, Groupe Greenflex) et David Garbous (Directeur marketing stratégique Fleury Michon) veulent démontrer aux marketers et aux entreprises le triple bénéfice des offres qui intègrent une démarche de responsabilité environnementale et sociale : pour la société, les consommateurs mais aussi pour la marque. C’est le but de la plateforme « Réussir avec un marketing responsable ». Lancée en 2013, elle est soutenue par l’ADEME et a été créée en partenariat avec l’Adetem, Prodimarques et l’UDA (Union des annonceurs). Elle est également partenaire de la chaire RSE Audencia/SciencesCom.

La plateforme regroupe une sélection de pratiques inspirantes (offres éco-conçues, filières et approvisionnement durables, accompagnement des consommateurs à l’usage, produits partage…) qui ont su convaincre. Ces pratiques et leurs enseignements riches sont également relayés lors d’interventions dans des événements phares (Convergences, ACIDD,…), d’ateliers animés chez les différents partenaires, et au travers d’articles (La Revue des marques, Stratégies, Décision durables…) pour inspirer le monde du marketing. Elles ont par ailleurs été regroupées l’année dernière dans un livre blanc diffusé sur les réseaux sociaux et présenté lors de l’Adetem Marketing Factory.

Nous recherchons cette année encore de nouvelles pratiques exemplaires pour alimenter la plateforme.
La date limite pour envoyer vos dossiers : vendredi 15 mai 2015.
Vous trouverez toutes les informations pour participer ci-dessous

QUELLES SONT LES CONDITIONS DE PARTICIPATION ?

Quels sont les acteurs qui peuvent participer ?
Chacun peut contribuer : fabricant de grande marque, PME nationale ou régionale, distributeur, entreprise de service, que sa démarche soit en France ou à l’étranger. Conjuguons nos efforts pour faire progresser l’offre !  

Quels types de démarches cherchons-nous ?
Nous cherchons des pratiques de marketing responsable inspirantes, qui ont su convaincre les consommateurs. Par marketing responsable, nous entendons un marketing qui :

  • prend en compte l’ensemble des impacts liés à la mise sur le marché d’un produit ou service et qui cherche à minimiser les impacts négatifs (sociaux et/ou environnementaux…)
  • informe de façon claire et lisible l’ensemble des parties prenantes et en priorité les clients sur les enjeux directs ou indirects associés à l’utilisation ou la consommation du produit /service


Quels sont les critères de sélection ? Les critères de sélection des bonnes pratiques qui seront mises en ligne sont les suivants : aspect innovant ; création de valeur (sociétale, clients, entreprise) ; cohérence et vision de long terme ; potentiel de déploiement ; enseignements retirés.

Les membres du comité de sélection 2015 :

  • Valérie Martin, chef du service Communication et information des publics de l’ADEME
  • Dominique Candellier, directrice communication et développement durable de l’UDA
  • Gilles Pacault, vice-président délégué de Prodimarques
  • Dominique Servant, déléguée générale de l’Adetem
  • Florence Touzé, titulaire de la chaire Marque responsable de SciencesCom, Audencia Group
  • David Garbous, Personnalité marketing 2012, directeur marketing stratégique Fleury-Michon
  • Elizabeth Pastore-Reiss, fondatrice d’Ethicity, Groupe Greenflex

POURQUOI PARTICIPER ?
Participer en soumettant votre dossier vous permettra :
. d’être invité à des ateliers, événement et de pouvoir partager avec une communauté de marketeurs engagés qui font face aux mêmes problématiques que vous et d’identifier les clefs de succès de tels projets
. si votre dossier est retenu, de gagner en visibilité
–    votre pratique sera alors mise en ligne à la fin de l’année sur notre plateforme
–    elle pourra également être relayée auprès des médias ou lors de conférences

COMMENT PARTICIPER ?
Il vous suffit d’envoyer, avant le 15 mai 2015, un ou plusieurs dossiers remplis (à télécharger ici>>>) à l’adresse suivante : reussir.marketing.responsable@gmail.com

VOUS AVEZ UNE QUESTION ?
Envoyez un mail à l’adresse suivante : reussir.marketing.responsable@gmail.com

A PROPOS DES PARTENAIRES

PARTENAIRES FONDATEURS

  • David Garbous : compte twitter @dgarbous
  • Groupe Greenflex : www.greenflex.com
  • L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) : www.ademe.fr
  • L’Union des annonceurs (UDA) : www.uda.fr
  • Prodimarques : www.prodimarques.com
  • L’Adetem : www.adetem.org

PARTENAIRE ACADEMIQUE

  • La chaire RSE Audencia/SciencesCom : www.audencia.com/faculte-recherche/chaires/rse/

Pour tout savoir sur la plateforme : Plateforme Réussir avec un marketing responsable

C-Radar : un membre Adetem lauréat du Concours Mondial de l’Innovation 2030 !

Data Publica lauréat du Concours Mondial de l’Innovation 2030, deuxième phase

Spécialisé dans le recueil et l’exploitation du Big Data appliqué aux marketing prédictif B2B, Data Publica est distinguée pour la deuxième année consécutive par le Concours Mondial de l’Innovation pour son projet C-Radar.  innovation-2030

Sous l’égide de bpiFrance, le Concours Mondial de l’Innovation est un programme de soutien à l’innovation majeure segmenté en trois phases : amorçage, levée de risque, développement. Il  vise à financer les projets portés par des entreprises et à créer des champions français de demain, créateurs de richesse, d’exportations et d’emplois.

La phase « levée de risque », qui vient d’être clôturée, permettra d’accompagner des projets d’entreprise prometteurs avec des travaux de recherche et développement de plus grande ampleur, corrélés à un objectif de commercialisation et un plan d’affaires ambitieux.

Déjà lauréat de la phase « amorçage » en mars 2014, Data Publica remporte maintenant la phase « levée de risque » dans la catégorie « Valorisation des données massives » pour son produit C-Radar.

Grâce au marketing prédictif, C-Radar disrupte le marketing B2B traditionnel et le marché de l’information entreprises.

cradar

Créée en 2011 par François Bancilhon et Christian Frisch, tous les deux munis d’une solide expérience de start-ups en France et aux Etats-Unis, Data Publica est un des acteurs historiques de l’open data et du big data en France.

Sa conviction : la révolution numérique va bouleverser le marché de la donnée entreprises, grâce à la capacité de collecte massive de nouvelles données et à l’utilisation de la technologie big data pour offrir des services personnalisés et prédictifs.

C’est pourquoi la société a constitué une base d’informations sur 5,5 millions de sociétés, mises à jour et analysées en permanence. Elle les met à disposition des entreprises à travers le produit C-Radar, qui aide les directions marketing et vente des entreprises B2B à réfléchir (analyser leur base installée, leurs prospects et leur marché) et à agir (scorer les prospects existants et en identifier de nouveaux).

C-Radar, lancé il y a juste un an, a immédiatement fait la preuve de son apport déterminant en matière de développement commercial et compte déjà parmi ses clients des PME comme CaptainLeads, The FrenchTalents, Diptyque, et de grands groupes comme BPCE, bpiFrance, Cegid, bpost (la poste belge), la CCI Ile de France, SNCF développement ou Total Energie Gaz.

François Bancilhon, CEO de Data Publica, se réjouit « Toute l’équipe est fière de cette nouvelle récompense, qui valide la qualité de notre R&D et la pertinence de nos ambitions de développement. Nous allons très prochainement commercialiser une nouvelle version de C-Radar, très simple d’utilisation et accessible à toutes les entreprises quelle que soit leur taille et leur budget. Aider les entreprises à mieux connaître leurs clients et prospects et à mieux vendre, c’est aussi participer à la création de  la richesse collective de demain en France. Créer, innover et prendre des risques prend alors tout son sens.».

Pour plus d’information, voir www.c-radar.com

 

Comment prendre la tête du box-office ?

Le tout dernier numéro de la Revue Française du Marketing vient de sortir !

Qu’est-ce qui propulse un film dans le haut du classement du box-office ? Qu’est-ce qui explique l’échec commercial d’un film ? A la faveur d’un travail portant sur 500 films d’épouvante/horreur diffusés entre 2000 et 2013, Orélien Berge apporte des pistes de réponses passionnantes à ces interrogations…

Un numéro où l’on parle également aliments bio pour les petits, statut de client privilégié et canaux de distribution. Riche, fouillé, indexé, enfin de vrais articles de recherche sur le marketing !

COUVERTURE ADETEM

Au sommaire de ce numéro :

> L’influence des caractéristiques contingentes d’un film sur le box-office : modélisation par équations structurelles des films de genre américains entre 2000 et 2013 (par Orélien Berge.)
Bien que la performance commerciale d’un film soit une problématique majeure pour les managers, les recherches marketing sur le sujet révèlent des résultats divergents. Cet article tente d’objectiver la compréhension statistique du box-office en exploitant des variables mesurées exclusivement par des échelles objectives de proportion. Les résultats, modélisés par équations structurelles, montrent que l’explication du box-office repose sur des variables clés (bouche-à-oreille) et que la facette communautaire autour de ce
produit culturel est essentielle (nouveau concept de crowdscoring).

> Le recours au bio dans le fait maison destiné aux 4-36 mois. Identification des variables explicatives du choix des parents (par Thérèse Albertini, Delphine Bereni, Xavier Pieri)
Bio!

 

 

 

 

 

 

La cuisine fait maison semble revenir en force dans les foyers français notamment pour des raisons sécuritaires et sanitaires. Dans ces conditions, l’alternative du fait maison biologique pourrait apaiser l’anxiété alimentaire du consommateur et, a fortiori, celle des parents de jeunes enfants. Cet article, au travers d’une étude administrée sur Internet à un échantillon de 302 parents et en s’appuyant sur un modèle de régression logistique polynomiale, va tenter d’apporter un éclairage sur les variables susceptibles d’expliquer le choix des parents pour le fait maison bio infantile. Les résultats mettent notamment en évidence un profil de parents d’enfants âgés de 4 à 36 mois pratiquant le fait maison bio et leur ressemblance avec les consommateurs bio du foyer.

> Le satisficing dans les enquêtes par questionnaire : mesures et effets sur la qualité des réponses (par Alexandre Lapeyre, Ziad Malas, Denis Guiot)
enquete

 

 

 

 

La volonté de minimiser ses efforts pour répondre à un questionnaire, désignée sous le terme de satisficing, constitue un problème important tant pour les chercheurs que pour les praticiens. Cette recherche a pour objectif d’approfondir sa détection et ses effets. Les résultats d’une étude quantitative confirment la détérioration de la qualité des réponses occasionnée par ce phénomène. Le Test de Lecture des Instructions (TLI) se révèle d’une plus grande efficacité pour détecter les individus « satisficeurs » que le Test de l’Item Inversé (TII) et le Temps de Réponse Global (TRG).

> Le statut de client privilégié : modèle conceptuel et essai de validation (par Naouel Makaoui, Haithem Nagati, Gilles Paché.)
network community

 

 

 

 

 

L’article porte sur le statut de client privilégié (CP) en proposant un modèle conceptuel qui permet de comprendre pourquoi et comment un client peut accroître la motivation de son fournisseur à s’engager durablement avec lui dans une relation d’échange. Le modèle conceptuel s’appuie sur plusieurs variables : engagement du client, confiance, statut de CP, comportement coopératif du client. Les hypothèses relatives au modèle sont testées à l’aide de données collectées auprès de 176 entreprises industrielles françaises.

> Les évolutions de l’urbanisme commercial et des rapports de force dans le canal de distribution : impact sur les stratégies des détaillants (par Laurence Attuel-Mendes, Marc Filser, Jean-François Notebaert)
urbanisme

 

 

 

 

 

L’objectif de cet article est de proposer une analyse des multiples évolutions, souvent apparemment contradictoires, de la législation réglementant le développement et le fonctionnement du commerce dedétail ainsi que les relations entre fournisseurs et détaillants au sein des canaux de distribution des produits de grande consommation en France. Cette recherche met en évidence le contraste entre des législations globales
conduisant à des révisions profondes des stratégies des firmes, et des mesures réglementaires plus ponctuelles qui déstabilisent les relations entre membres du canal et induisent un fonctionnement conflictuel des canaux.

Pour vous abonner c’est par ici !

Redesigner la communication

Club CommunicationS & Marketing du 10 avril 2015

Frédérique Lenglen, DG du cabinet PPR, propose une nouvelle grammaire pour une communication efficace.

Retrouvez ICI la présentation de Frédérique Lenglen

Le leitmotiv de F.Lenglen : communiquer, c’est créer et donc avoir l’audace de re-designer pour suggérer un nouvel usage.
Trois mots clés, design, innovation et empathie sociétale résument cette nouvelle approche caractérisée par ses trois facettes : une communication expressive, partagée et immersive.

Il s’agit d’une remise en cause des basiques de la communication où la place de l’émetteur est supplantée par celle du récepteur, le client ou consommateur qui passe à l’état de co-producteur.
La communication dite expressive, se distingue par six signaux : l’usage (ex : Uber , Drivy …), l’émotion (le récepteur touché, commente son vécu) , l’audace, l’image, l’expérience et…l’empathie.
Cette remise en cause implique donc un nouveau plan de communication élaboré à partir d’interrogations auxquelles l’annonceur doit répondre : quelles initiatives ? quels sujets ? , quels partenaires co-auteurs ou co-producteurs ?

L’exposé de F.Lenglen qui a interpelé un auditoire important, a posé la problématique du ROI notamment pour les marques installées.

CeBIT 2015 : ce qu’il faut retenir

Les temps forts du CeBIT 2015
Cécile Delettré, International coordinator Global Benchmark – Member of the Board, Adetem

Pour la deuxième année, une délégation French Marketers s’est rendue au CeBit du 15 au 17 mars. En 2014, nous avions pu rencontrer Steve Wozniak, Jimmy Wales, Marco Talmon… Nous étions une douzaine à partager cette learning expedition. Voici le compte rendu et les vidéos d’une partie de la délégation et les 10 points qui ont le plus marqué les participants.

Qu’est-ce que le CeBIT : le salon qui réunit les big box IBM, Samsung,  SAP, …, les start ups et code n.. Le thème de 2015 : la “D!conomy”. Le pays partenaire de 2015 était la Chine, avec 650 entreprises parmi les 3500 présentes.

1. Angela Merkel s’est adressée avec vivacité, humour et sens du business international aux entrepreneurs et politiciens en montrant qu’elle était consciente  du challenge et de la compétition Europe/Chine. Elle était aussi à l’aise devant les politiques que devant les entrepreneurs réunis pour la cérémonie d’ouverture. Elle a mis l’accent sur la construction de la politique européenne de l’Internet et sur les grands thèmes de la sécurité, la data, les innovations qui doivent respecter l’Humain.

2. Le géant du E-commerce chinois qui  part à l’assaut du monde : Jack Ma, founder et CEO de Alibaba Group, réunit avec ses 20 sociétés un éco-système complet (plateforme E-commerce, sourcing, paiement, sécurisation des datas par le cloud…). En plein essor international, Jack Ma fait un roadshow européen et rencontre des présidents et premiers ministres. Son message est à visionner ici.

3. L’exemple français qui impressionne : Bernard Charles, President & CEO de Dassault Systems, a présenté ses innovations et déclare : “Customers no longer buy products. They buy experiences. We need to rethink innovation ! We are in the ‘Experience Economy’”. D’autres Français, comme les CEO de Qwant et EDoceo, ont présenté leurs innovations.

4. Dave Goldberg, CEO Survey Monkey a présenté les 2 types de data :
– Implicit data (surfing the net, activity on a mobile phone, listening to a song, buying things). Avoir des data de comportements ne conduit pas toujours à avoir de bons insights.

– Explicit data : ce qui est révélé pour montrer une situation et qui peut faire une vraie différence . La détention de data par Survey Monkey est gigantesque : en une journée, 29 millions de réponses collectées.

5.  Le Président et Directeur du Marketing de Samsung,  Won Pyo Hong, a parlé de l’Internet des Objets, entièrement piloté par le smartphone, qui est l’objet indispensable et une vraie plateforme de pilotage.  “IoT is going to make a bigger revolution than the internet and telecom did, and its impact is going to be much more profound”.

6. Le réalisateur Florian Henckel von Donnersmarck, qui avait gagné un Oscar pour  ‘La vie des autres’ et réalisé “The Tourist”, avec Angelina Jolie,  est venu de Los Angeles avec sa famille pour  présenter son livre sur le cinéma et bien sûr, les débats ont porté aussi sur la sécurité des données, la protection des informations, la transformation digitale. Florian Henckel von Donnersmarck est un véritable philosophe, avec une profondeur culturelle et une hauteur de vue impressionnante… au propre comme au figuré car il mesure plus de 2 mètres. Il confie que l’on ne connaît pas les répercussions de l’utilisation des ordinateurs sur l’évolution du cerveau, et dit que les parents dans la Silicon Valley sont les premiers à protéger leurs enfants, en interdisant les ordinateurs à l‘école.

7. Edward Snowden était  bien au RDV, il s’est exprimé en visio-conférence et dans la salle, son partenaire journaliste était Glenn Greenwald. Il est revenu sur les informations en alertant le public sur la surveillance, notion différente de la celle de la securité. Il dit chercher une autre mission pour “améliorer l’état du monde” . Sa visio est à regarder absolument.

8. Jeremy Rifkin, auteur de “zero marginal cost society”, a présenté la share economy comme l’enfant du capitalisme. Il a souligné la prise de conscience à avoir sur le changement climatique, les différentes evolutions, notamment les changements au niveau du management/communication, la mobilité/transport, et enfin l’énergie. Il souhaite alerter les gouvernements et en particulier l’Europe.

9. Experiences multiples et partout sur le CeBIT avec :  le casque 3D Occulus, Art to share de IBM présenté sur les salons innovations, différentes visites sur le hall des codeurs (Code_n ou des start ups ont permis de s’essayer à se transporter dans le futur). De nombreux espaces ont permis de tester les dernières innovations. L’usine du Futur a été présentée avec #Robocop. Les majors du digital étaient présents (Salesforce, Accenture, mais aussi les industries qui aident les innovations à voir le jour comme Volkswagen).

10. Gommer les différences entre DSI et Marketing ! Cette immersion des French Marketers dans le monde des technologies a permis de faciliter les échanges et de faire avancer les projets. Comme dit Jack Ma, derrière chaque invention, il y a un rêve, un créateur qui s’appuie sur la technologie…

 

Merci aux Associations Adetem, CMD et SNCD
ainsi qu’à notre partenaire de la Deutsche Messe en France (Global Fairs).

L’accès VIP à toutes les conférences, à la cérémonie d’ouverture et aux démonstrations ont permis aux participants d’aller à l’essentiel en un minimum de temps… tout en échangeant dans une ambiance très “nouvelle économie” . La délégation a sans doute remporté le concours du nombre de selfies sur le CeBit. A découvrir en images….

Prochains RDV en 2016 et d’ici là, ne manquez pas de visionner
les conférences sur CEBIT GLOBAL CONFERENCES
et le compte rendu le 11 juin lors de la Journée des Clubs de l’Adetem.