L’Open innovation : y aller ou pas ?!

L’Open innovation : y aller ou pas ?!

Ils étaient une quarantaine de participants chanceux à avoir décroché leur pass pour la dernière réunion du Club Innovation, le 24 janvier dernier chez notre partenaire Google que nous remercions chaleureusement.

Au programme de cette matinée : « Comment développer l’Open innovation de manière pérenne ? ».
Vaste débat, nous direz-vous, car l’enjeu était de s’interroger sur :

  • les formes que peut prendre l’Open Innovation
  • les retours d’expérience sur l’innovation collaborative
  • les avantages pour les entreprises
  • les conditions de succès pérenne en termes d’organisation, de culture
  • les risques que cela comporte également…

Le tout en 2h30, avec six témoignages exemplaires et 2 tables rondes animées par nos deux co-présidentes du Club innovation : Delphine Duran Lesecq, Global Strategic Insight Leader et Stéphanie Chenavier, Directrice Marketing international – Bel Afrik’Om

On stage :
Karine Sacepe, Senior expert OI Altran Lab
Jean-François Gaudy, Chief Innovation Officer – GFI
Bertrand de Frémont, Responsable Innovation – Groupe UP
Sophie Malbe, Club Open Innovation, Paris&CoRomain Lalanne, Directeur Open Innovation – SNCF
Stéphane Parcheminal, COO de l’Institut de l’Open Innovation.

Qu’est-ce-qu’on retiendra de cette matinée ?

  • Que les facteurs clés de succès de l’Open innovation sont :
    – l’implication et le support de l’équipe dirigeante
    – l’accompagnement des collaborateurs par la formation, évènements pour passer d’une culture du secret et du syndrome Not Invented Here à l’ouverture sur l’extérieur
    – un lieu dédié, pourquoi pas externe, comme des Fab Labs, véritables ruches d’innovation et d’échanges entre startups et entreprises, pour favoriser ce changement de culture
  • Pour que la collaboration avec des start ups ne doit pas être pas qu’un effet de com et qu’il faut en amont identifier des besoins opérationnels en interne.
  • Qu’il est crucial dès le départ de poser un cadre de référence dont la propriété intellectuelle, pour les parties prenantes.
  • Qu’il faut partager une même vision avec les startups avec lesquelles on travaille (en termes  de contraintes économiques, juridiques et sécuritaires.
  • Qu’il est nécessaire pour le groupe d’adapter ces process pour collaborer avec une start up (contrat et procédure paiement simplifié).
  • Que pitch, business modèle, parcours utilisateurs, développement du projet et phase de test sont autant d’étapes qui permettent de challenger les collaborateurs et d’en faire des piliers de l’Open innovation.
  • Qu’au-delà du défi, l’Open innovation peut également faire émerger de nouveaux talents dans l’entreprise et participer à l’évolution d’une carrière.
  • Que l’Open Innovation est aujourd’hui dans une phase de professionnalisation avec l’apparition d’experts Innovation au sein des entreprises. La mise en place de kpi devient donc cruciale.

    Mais surtout, on retiendra que dès que l’on a touché à l’open innovation, on n’a plus jamais envie de faire marche arrière !

    Retrouvez l’interview de Sophie Malbé
    sophiemalbe